DÉCOUVRIR L'HYPNOSE

DÉROULEMENT D'UNE SÉANCE

STRESS

     - Difficulté à dormir

CONFIANCE ET
ESTIME DE SOI


     - Violence conjugale

     - Dépendance affective

     - Traumatisme et deuil

ADOLESCENTS
PERFORMANCES SCOLAIRES


APPRÉHENSION DE PRENDRE L'AVION

     - Autres appréhensions

TRAUMATISMES Un trouble de stress post-traumatique (TSPT) est un trouble réactionnel qui peut apparaître à la suite d'un événement traumatique. Un événement est dit « traumatique » lorsqu'une personne est confrontée à la mort, à la peur de mourir ou lorsque son intégrité physique ou celle d'une autre personne a pu être menacée.

LES SYMPTÔMES

La personne réagit à cet événement par un sentiment de peur intense, d'horreur ou d'impuissance. Par la suite, si la personne ne retrouve pas son équilibre antérieur et habituel, il peut arriver que l'événement traumatique soit revécu de façon persistante par des cauchemars, des « flash-backs », des pensées intrusives. Elle a l'impression qu'elle n'est plus capable d'exprimer ses émotions comme auparavant, que la vie n'a plus le même sens, qu'elle n'est plus la même personne. Elle se sentira détachée des autres, incapable de ressentir des émotions telles que la tendresse ou le désir sexuel. Par conséquent, elle évitera toutes situations qui pourraient lui rappeler l'événement et elle fera tous les efforts pour éviter d'en parler. Presque toujours en état d’alerte constante, elle se sent irritable, sursaute facilement, dort mal et a de la difficulté à se concentrer.

DEUIL

Le deuil est la réaction à la perte d’un être proche. Nous avons connu, nous connaissons ou nous connaîtrons tous un jour un deuil. Chacun d’entre nous vit le deuil d’une façon qui lui est propre.

La mort fait partie de la vie.

La perte d’un proche est sans doute l’une des expériences les plus pénibles qui soit.

On peut être submergé par la peine et avoir l’impression que l’on n’arrivera jamais à la surmonter pour reprendre une vie « normale ».

Pourtant, peu à peu, nous apprivoiserons l’absence.

Le deuil est un travail pour se séparer de la souffrance.

La perte engendre de la souffrance. En fonction des liens avec la personne disparue, la souffrance est plus ou moins intense et s’exprime différemment. Mutisme, pleurs, profonde fatigue physique et/ou intellectuelle ou grande agitation, chaque souffrance est unique.

Il y a de la souffrance pendant le deuil, mais le deuil n’est pas une souffrance. Il est ce que l’on met en place pour se séparer de la souffrance.

Le deuil est un cheminement personnel

Le travail de deuil désigne le cheminement psychologique de chaque personne après la perte d’un être cher. Durant ce parcours, le travail de deuil est :

- propre à chacun : il n’y pas une seule façon de vivre un deuil. Chaque cas est particulier, selon les liens qui nous unissaient à la personne disparue, les circonstances de sa mort, notre personnalité et notre propre histoire, etc.
- un processus en plusieurs phases mais dont la progression n’est pas linéaire : un deuil n’a pas de durée « standard ». Chacun de nous le traverse à son rythme, avec parfois l’impression de ne pas avancer ou au contraire de franchir soudainement un « cap ».